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Comment bien rédiger pour le web avec le snacking content ?

Aujourd’hui, avec la boulimie de contenu qui existe sur le marché, il est devenu de plus en plus dur de garantir du temps de cerveau disponible de la part des internautes. Mais avec le snacking content, avoir l’attention de l’internaute n’est plus chose difficile.

En effet, afin de lutter contre le phénomène d’infobésité et maximiser ses chances d’être lu, le snacking content (composante du snacking media) semble être tout indiqué. Et, bien rédiger pour le web implique aussi de naviguer entre différents angles de rédaction, et le snacking content en est un.

L’infobésité 

Le web est de plus en plus surpeuplé d’information, et l’internaute a de plus en plus du mal à s’y retrouver, et surtout, à s’y intéresser. Il devient ainsi difficile d’être visible au milieu de ces flux qui circulent quotidiennement sur internet. L’infobésité est ce surcroît d’informations, au travers duquel il sera de plus en plus difficile de gagner en visibilité.

Pour y parvenir il faudra savoir mixer ses contenus, travailler sa créativité pour gagner en exposition et ainsi obtenir une meilleure visibilité. Bien rédiger pour le web devrait déjà limiter l’infobésité.

L’idéal étant de toujours se mettre à la place de l’internaute, qui saisira une requête de recherche sur Google. Que dois-je aborder comme sujet ? Quel titre SEO choisir ? Bref ! On doit avoir pour idée de mettre en place le bon contenu pour la bonne cible et garantisse un bon SEO.

Si l’infobésité est belle et bien une problématique sur internet, le snacking content peut y répondre en partie, en exploitant le micro contenu intelligemment sur des sujets où parfois seul l’essentiel est important (sans le fond).

Le Snacking Content … C’est quoi ?

Le snacking content est l’action de consommer de l’information “rapidement” tel un “snack”. En matière de rédaction pour le web, il s’agit donc de rédiger des articles relativement court afin qu’ils soient rapidement lus par une audience. Les contenus peuvent varier entre 300 et 500 mots maximum.

Le snacking content rentre dans la sphère du snacking media, qui au sens large rejoint la consommation rapide de contenu sous toutes ses formes.

On le traduit par contenu court ou micro contenu, ce qui signifie que les sujets abordés ne doivent pas être traités en profondeur, mais en soulignant un maximum de points pertinents pour le lecteur.

Quels types de contenu rédiger en snacking content ?

S’il n’est pas ici question de rédiger en profondeur, le snacking content ouvre toutefois un boulevard au reste des contenus.

Dans l’immédiat le micro contenu sera adapté à différentes catégories au sein d’un site internet. Si on prend l’exemple d’un media orienté digital, voici les sujets qui seraient traités au travers du snacking content :

  • Nouvelle fonctionnalité d’un réseau social
  • L’update (mise à jour) d’une solution
  • Les données chiffrées sur un sujet, un réseau social, un univers etc…
  • Une infographie avec un contenu qui la présente
  • Une vidéo commentée
  • Un sujet traité en plusieurs parties (une partie = un article)
  • Les brèves : informations courtes ou flash info

Ces différents sujets, bien optimisés et bien rédigés pour le web, peuvent facilement faire l’objet d’un contenu naviguant entre 300 et 500 mots.

Bien rédiger pour le web signifie ici qu’il est question de bien optimiser son contenu de la même manière qu’un contenu long. Il faut penser au positionnement des articles sur Google et à différents éléments du référencement naturel comme nous le verrons juste ci-dessous.

On peut ainsi facilement aborder le snacking content en rédigeant court et sans rentrer dans les détails. Toutefois c’est un exercice qui n’est pas si simple !

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